La rentrée, ma rentrée

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Voilà quelques jours maintenant que les enfants sont retournés sur les bancs de l’école, les petits Suisses puis les petits Français. L’occasion de faire un premier point « EDUCATION » !

Je dois vous raconter mon premier « entretien d’embauche » (entendez par là « pour que mes enfants soient pris dans l’établissement ») dans une école privée basée sur le système scolaire français. Le « Préfet » des maternelle et primaire nous reçoit dans son bureau et rapidement nous explique que dans son établissement, attention, pas de string qui dépasse du pantalon (Rhoooo !), pas de maquillage (voilà un homme qui sait ADAPTER son discours puisque nous avons deux garçons de 4 et 7 ans…), attention le baccalauréat tout le monde doit l’avoir, la question c’est surtout d’avoir une mention (là encore, 4 ans, 7 ans… il voit loin le monsieur ! Pourtant à aucun moment il ne demande le niveau scolaire des enfants ni ne regarde les bulletins) et attention, ils ne sont pas élitistes dans cette école, ils ont toutes sortes d’enfants « des gros, des minces, des grands, de tous horizons, la moitié des nationalités représentées… bon, des pauvres, je ne vais pas vous mentir, on n’en a pas ! ». Je vous laisse quelques secondes savourer cette déclaration…

Passé mon haut-le-coeur et n’ayant pas donné suite, une amie me commente avec humour « Ah, sympa, avec ce recrutement tes enfants vont se retrouver avec des enfants de footballeur ! »… ah ah ah. Finalement (et fort heureusement) mes enfants sont dans une autre école comme vous pouvez vous en doutez, une super école où dès l’entretien on nous avait commenté les livrets, les photos de nos enfants dont on nous avait aussi demandé les prénoms… Dingue non ?

Et si cette rentrée s’est très bien passée pour mes deux amours, pour moi garée aux abords de l’école, au milieu d’autres voitures de parents, sur un emplacement interdit, soit, mais qui ne gênait aucunement, ni garage, ni porte, ni piste cyclable, RIEN (l’école avait envoyé un courrier pour dire que la Police était au courant et donc on pouvait supposer une certaine souplesse en ce premier jour de dépose d’enfants dans un quartier où il n’y a presque pas de place de stationnement), ce fût un premier bulletin de 120 francs (100 € ) à faire signer par mes parents et à payer sans discussion possible !!! J’ai bien essayé avec ma tête de première de classe apeurée qui tombe des nues devant le policier, mais en Suisse on ne négocie pas. Le policier m’a expliqué que si j’avais mis mes 4 roues sur la route sur cet emplacement interdit, j’aurais eu 40 francs d’amende, mais avec 2 roues sur le trottoir ainsi large de moins d’1,50 m, c’est 120 francs. Et comment je suis censée savoir ça moi ? « Madame, j’ai envie de vous dire, nul n’est censé ignorer la loi ! ».

A bon entendeur…

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